| Avec l'électricité sur votre emplacement | Sans électricté ou en camping sauvage |
Le principal problème sera de conserver en bon état de fraîcheur les amorces et les vifs donc on en revient au vif, le trésor du pêcheur de Sandre.Pour ce faire vous aurez été bien inspiré d'avoir acheté deux petites pompes immergés au lieu d'une seule à gros débit, mais ce dernier accessoire est facultatif en camping à la différence de l'aérateur électrique qui vous permettra de conserver vos poissons entre deux séances d'approvisionnement.Dans tous les cas, ne comptez pas conserver vos vifs dans le seau à vif.
Si vous avez l'électricité sur votre emplacement les choses seront plus simples, il vous suffira de reproduire en petite taille l'installation de votre domicile.
une autre solution consiste à cacher ses vifs directement dans la rivière ou le plan d'eau et votre vieille bourriche métallique vous sera d'un grand secours.
Attention aux « voleurs » . quand vous aurez le dos tourné certains ne se gêneront pas pour vous emprunter vos vifs, quand ce n'est pas la bourriche.
Dans ce genre de solutions on trouve le fidèle tambour de machine à laver, d'un aspect décoratif très discutable mais très efficace. (quoi que encombrant !).
Personnellement, je cache mes vifs dans une bourriche en métal que j'immerge en pleine eau, donc seulement accessible en bateau.
Pour la bourriche métal il faut bloquer le système de clapet à ressort de l'entonnoir de la bourriche car lorsque vous récupérez l'engin, ce truc a tendance à s'ouvrir et même lorsque vous remettez votre vivier improvisé en place.
Choisissez l'emplacement en pensant qu'un orage peu gonfler le cours d'eau et emporter tout votre matériel. Le mieux est que cette installation (bourriche, tambour, etc.) soit suspendu et ne touche pas le fond.
Pour les asticots et autre bestiaux indispensables à la capture des vifs, direction la glacière (avec les hurlements de madame).