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Mes constatations : A mon arrivée le Rhône était très gros, on peut même dire en crue. Une eau très salle et un courant du diable. Tous les postes connus étaient impraticables, recouverts par 3 mètres et inaccessibles du bord.. Je pensais trouver le poisson dans les coins les plus abrités du courant.
Effectivement , dans les rares coins praticables (même en bateau) on prenait du poisson dans un mètre d'eau trouble à un mètre ou deux du bord.Il fallait donc que le Rhône soit très haut. Quoique parfois le sandre se tiens vraiment près du bord. |
Si les vifs se baladaient un peu partout dans les secteurs calmes, les sandres respectaient leur heures de montée et leur postes favoris.
C'est à dire partout ou le fond n'est pas comme ailleurs
Mon bateau était amarré à l'embouchure d'un tout petit ruisseau et jusqu'à la jonction avec le Rhône, le fond était très régulier.
A l'entrée dans le fleuve il y avait une cassure avec une différence de niveau de 1 mètre environ. Tous les sandres (et autres carnassiers) s'y tenaient.

Vers la fin de mon séjour, le fleuve était presque normal, environ un mètre de trop pour la saison.
Et les Sandres avaient repris leur postes "normaux" ce qui m'a permis de faire quelques reperages.